Je suis une action, à la bourse de tes sentiments. Longtemps ignorée, parce qu'insignifiante, commune, j'ai gravi les échelons de ton estime.
Et puis boum, crash affectif.
J'en ai oublié mon prénom, tellement j'me suis vautrée, la tête plongée dans les billets.
Qui est l'enfoiré qui a fait un mauvais placement ? Collée, ratatinée, engluée dans ma propre mauvaise volonté ; « j'aurais du voir ce cyclone arriver, rien n'est jamais acquis ».
Parce que je ne vaudrais pas toujours le même prix à tes yeux. Tu ne crois pas en la stabilité du marché de l'amitié toi ?
Je n'aurais pas du choir de ce pied d'estal. Il faisait bon là haut, pas trop chaud, ni trop froid, et puis, on y voyait les étoiles !
Je pouvais les toucher, les sentir, les embrasser, et puis te les décrire. M'expliquer à travers un long monologue sur l'intensité de leur scintillement, ou te dire qu'elles étaient douces, simplement douces. En riant, en pleurant, en hurlant, qu'importe ! Tu écoutais.
Je n'ai pas vu, pourtant, mon pied qui dérapait, la masse de mon corps attirée par le trou béant de ce que tu appelais Amour Inconditionnel.
J'aurais dû m'y accrocher davantage, bordel, y enfoncer mes ongles, souffrir, certes, mais y rester.
Alors maintenant tu parles. Et j'écoute. Du scintillement de ses yeux, ou de la douceur de sa peau.
N'en déplaise aux étoiles.
Et moi, j'ai oublié tu sais. Je t'en conjure, rappelle-moi, par pitié rappelle-moi, comment fait-on pour que tu aimes ? L'odeur du sable de la plage, celle où nos rêves avaient l'habitude de s'échouer, tu t'en souviens ? Tu sais, je les vois encore nos étoiles, je te jure que je les vois. Perchées tout là-haut, lumières figées dans la voie lactée, dans l'océan bleu marine de la nuit.
Je te promets que je peux te les décrire.
Ou alors, j'inventerai ?
Et puis boum, crash affectif.
J'en ai oublié mon prénom, tellement j'me suis vautrée, la tête plongée dans les billets.
Qui est l'enfoiré qui a fait un mauvais placement ? Collée, ratatinée, engluée dans ma propre mauvaise volonté ; « j'aurais du voir ce cyclone arriver, rien n'est jamais acquis ».
Parce que je ne vaudrais pas toujours le même prix à tes yeux. Tu ne crois pas en la stabilité du marché de l'amitié toi ?
Je n'aurais pas du choir de ce pied d'estal. Il faisait bon là haut, pas trop chaud, ni trop froid, et puis, on y voyait les étoiles !
Je pouvais les toucher, les sentir, les embrasser, et puis te les décrire. M'expliquer à travers un long monologue sur l'intensité de leur scintillement, ou te dire qu'elles étaient douces, simplement douces. En riant, en pleurant, en hurlant, qu'importe ! Tu écoutais.
Je n'ai pas vu, pourtant, mon pied qui dérapait, la masse de mon corps attirée par le trou béant de ce que tu appelais Amour Inconditionnel.
J'aurais dû m'y accrocher davantage, bordel, y enfoncer mes ongles, souffrir, certes, mais y rester.
Alors maintenant tu parles. Et j'écoute. Du scintillement de ses yeux, ou de la douceur de sa peau.
N'en déplaise aux étoiles.
Et moi, j'ai oublié tu sais. Je t'en conjure, rappelle-moi, par pitié rappelle-moi, comment fait-on pour que tu aimes ? L'odeur du sable de la plage, celle où nos rêves avaient l'habitude de s'échouer, tu t'en souviens ? Tu sais, je les vois encore nos étoiles, je te jure que je les vois. Perchées tout là-haut, lumières figées dans la voie lactée, dans l'océan bleu marine de la nuit.
Je te promets que je peux te les décrire.
Ou alors, j'inventerai ?
